Température ruche

Précision sur la température de la ruche pendant Automne/ Hiver :
35°C est la température d’élevage des larves au centre de la grappe tant qu’il y’a du couvain.
Par contre en l’absence de couvain qui diminue fortement en Décembre ,la température peut baisser jusqu’à 30°C. Ce qui économise l’énergie et fait consommer moins de miel de réserve.
La Buckfast est l’exemple même d’une grosse consommatrice d’énergie par sa ponte frénétique mais,un mal pour un bien, excellente pour l’élevage.

Comportement hivernal :
La grappe d’hiver tourne lentement (en 24h) et les abeilles frileuses de la périphérie viennent remplacer celles du centre qui se sont réchauffées (comme les manchot-empereurs )
De même cette grappe se déplace en fonction des réserves de miel. Donc,attention à l’emplacement de la sonde de température qui doit être placée au centre et en haut des cadres.
Le paramètre température est très intéressant par le fait qu’il renseigne sur la présence ou non de couvains et permet de détecter la relance de la ponte par l’élévation de température
Nous pouvons dire que la ruche de Xavier a encore du couvain si nous relevons 35°C actuellement.

Formation sur  » selection des reines » à solaize

Nous avons participé le 29 et 30/10/2013, Xavier et moi-même à cette formation théorique et nous en avons tiré les enseignements principaux suivants.

Critères de sélection
Pour pérenniser un rucher il est nécessaire de pratiquer l’élevage de reines en reproduisant des souches intéressantes par des qualités :
-Peu essaimeuses
-Hygiéniques
-Résistantes à la maladie
-Calme et bonne tenue au cadre
-Autonomie alimentaire etc..
Bref, rechercher l’abeille adaptée aux critères que recherche tout apiculteur.
Les paramètres mesurables facilement seraient :

  1. le comportement au nettoyage (test du greffage de couvain congelé)
  2. la récolte de miel
  3. la capacité à hiverner

Degré d’hybridation
L’autre aspect du contrôle de la sélection est le choix de la race et en particulier la conservation de l’abeille autochtone qui est menacé
en France par l’introduction anarchique de races étrangères non adaptées à notre milieu. Il en résulte des hybrides de toutes sortes qui
au fil des générations font perdre l’abeille de région.
D’autre part, laisser faire l’hybridation naturelle sans sélection fait diminuer les bonnes performances de l’abeille et augmente son agressivité.
D’où, la nécessité de renouveler les reines.

Traitement anti-varroa
L’abeille parfaite hygiénique à 100 % n’existant pas pour l’instant, un protocole expérimental a été réalisé avec de l’huile d’Origan avec une
efficacité relative de 10% à 50%. Le thymol déjà testé a une efficacité de 20% à 80%.
Malheureusement, les études montrent que c’est le traitement chimique Apivar qui est le plus efficace avec 99%avec un traitement complémentaire
D’Apistan ou acide oxalique !
Jean-Luc

jardinez bio

Afin de réduire les pollutions aux pesticides impactant les rivières du bassin versant du Garon, le SMAGGA et Naturama organisent :

5 réunions/débats destinées aux jardiniers amateurs

sur le thème du jardinage et des solutions alternatives aux pesticides.

Lors de ces rencontres, les résultats d’une enquête portant sur les pratiques des jardiniers amateurs, menée lors du printemps 2013 sur 10 communes (Brignais, Chaponost, Chassagny, Montagny, Orliénas, Rontalon, St-Laurent-d’Agny, Taluyers,Thurins et Vourles) sera présentée.

Un guide proposant des astuces pour jardiner sans pesticide sera offert à chaque participant.

  • Vendredi 15 novembre à TALUYERS.
  • Vendredi 22 novembre à MONTAGNY.
  • Vendredi 29 novembre à BRIGNAIS.
  • Mercredi 4 decembre 2013 à 20 h 30 Salle du conseil municipal, hôtel de ville – 5 avenue Maréchal Joffre à CHAPONOST.
  • Vendredi 6 decembre 2013 à THURINS.

Les Buckfastes salaisiennes à bonne température

Après une belle saison estivale la ruche d’abeilles Buckfaste d’origine de Salaise sur Sanne se porte bien.
L’essaim est toujours dans une ruche Dadant 12 cadres.
La reine semble efficace et au regard de la population et des stocks de miel tous les indicateurs sont bon en ce début d’hivernage.

Je viens d’installer une thermomètre à sonde dans le corps de la ruche afin de mieux comprendre le travail des abeilles pendant cette période d’hivernage.
Ce thermomètre (acheté 9€) ne permet aucune mesure à distance ni graphique en couleur, mais juste une lecture directe de la température à l’intérieure de la ruche ainsi qu’a l’extérieur. Il y a même la possibilité de voir les températures maximum et minimum.
Cette petite expérience permet simplement de vérifié le maintient de la température au sein de la grappe et de mieux comprendre les besoins de l’abeille en hivernage.

Après fixation du thermomètre sur le corps de la ruche, la température extérieure était de 28°C (plein soleil) et de 34,5°C au centre de la ruche…..