Développer et partager un rucher pédagogique, faciliter les échanges entre apiculteurs, mettre en place des actions de sensibilisation et d'éducation autour du monde des abeilles et de l'importance de la pollinisation.
Trois intervenants ont fait découvrir aux enfants de 8 à 10 ans la vie des abeilles, le métier de l’apiculteur (matériel, équipements), le miel et un sujet important: la biodiversité.
Les enfants ont été très intéressés et ont bien participés par de nombreuses questions.
En partenariat avec la CCVG, le GDSA et l’ADAC une campagne 2026 sur la lutte contre le frelon asiatique a été réalisée dans les communes suivantes :
Chaponost
Montagny
Brignais
Millery
Vourles
Lors de ces réunions une distribution de pièges ainsi qu’un protocole de piégeage a été réalisée en fonction d’un quadrillage sur le territoire de la commune en demandant aux piégeurs un engagement pour un piégeage conforme aux recommandations. Deux types de pièges distribués Beevital et Vespacatch select. Cette campagne a commencé en 2025 avec un suivi sur 3 ans et avec une remonté d’information (nombre de FA pris et le lieu).
Un bilan est fait et un comptage des nids sur le territoire permet de mesurer la progression de la présence du FA.
Chaque réunions ont données des explications sur:
Quelques données sur le frelon et les enjeux
Bilan de piégeage de printemps 2025 sur la Région AURA
Bilan de piégeage de printemps 2025 dans le Rhône
Bilan de piégeage de printemps 2025 au sein de la CCVG
Perspectives 2026: Rappel du protocole de piégeage et plan d’action
Nous retiendrons principalement le cycle du frelon asiatique:
Les différents enjeux :
Protection de la population: Les plus touchés (jardiniers, randonneurs) Hospitalisation pour anaphylaxie, réanimation post piqûres multiple.
Protection de la biodiversité: Un nid de frelon prélève jusqu’à 11kg d’insectes dont 30% à 60% d’abeilles.
Enjeux économiques: Agriculteurs, vignerons, fruits, banc de marchés, destruction de ruches.
Cette année la transhumance s’est fait tôt le matin.
Daniel a fermé les ruches avant l’aube, puis les apiculteurs en renfort sont arrivés à 6h30 pour charger les ruches. Elles avaient été préparé quelques jours auparavant avec des sangles et une hausse vide.
puis après un peu de route, les ruches ont été installés sur leur nouvel emplacement , entouré par les châtaigniers.
l’expédition s’est terminé autour d’un casse croute bien mérité.
Comme nous avons de beaux essaims sur le rucher , nous avons décidé de faire des divisions pour parer aux possibles mortalités de certaines en cours d’année.
nous avons fait 3 divisions:
1) la ruche jaune: on va l’appeler division en corps à corps: nous avons pris un cadre de jeunes larves et un cadre de couvain fermé, nous avons enlevé le + possible d’abeilles de ces 2 cadres pour être sur de ne pas avoir la reine et nous les avons mis dans un corps de ruche avec 4 cadres tirés; ce corps nous l’avons placé sur la ruche mère avec une grille à reine entre les 2 corps. le but est de faire monter des abeilles pour s’occuper de ce couvain, et dans 24 h , nous mettrons la ruche du dessus à l’emplacement de la ruche mère sur son propre plancher et nous éloignerons la ruche mère de son emplacement. Les butineuses viendront donc dans cette » nouvelle ruche » pour amener du nectar à cette petite division.
2) acacia: jeune essaim très fort que nous divisons en éventail: nous décalons la ruche mère et nous mettons une ruchette juste à coté, les butineuses pourront ainsi aller dans la ruche et dans la ruchette. Nous prélevons un cadre avec de jeunes larves, un cadre avec du couvain fermé et un cadre avec des réserves de miel, nous ne voyons pas la reine sur les cadres que nous mettons dans la ruchette, on ajoute des cadres tirés pour compléter notre ruchette et des cadres cirés dans la ruche mère.
3) le châtaigner: jeune essaim très fort que nous divisons ( divisions et déplacement à 90 °) de la même manière que Acacia , mais nous mettons la ruchette à la place de la ruche mère et nous déplaçons la ruche mère le châtaigner à 90 °C de notre position et éloigné de 40 mètres de son emplacement d’ origine.( même protocole que acacia)
il faut des larves de moins de 3 jours car elles ont été élevées à la gelée royale et pourront devenir de futurs reines si les ouvrières continuent de les nourrir « comme des reines » , à la gelée royale.
Il faut de jeunes abeilles de 5 jours qui peuvent fabriquer de la gelée royale grâce à leurs glandes hypopharyngiennes.
il faudra des bourdons dans 16 jours lorsque les reines sortiront de leur cellule royale pour faire leur vol nuptial pour être fécondé. ça c’est bon, il y a plein de bourdons dans nos colonies!
Si nos divisions ont fonctionnés, dans 30 à 35 jours nous aurons du couvain dans nos divisions, d’ici là, on les laisse tranquille.