Les amis des abeilles de Chaponost

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Une soirée formidable

Nous avons passé mercredi soir une soirée formidable. Jean Riondet est un conférencier passionné et passionnant. Il a passé en revue en revue les différentes causes de mortalité des abeilles en insistant sur les gestes d'une bonne pratique apicole.

Pour lui, puisque nous ne pouvons plus donner d'antibiotiques aux abeilles, l'important est de limiter au maximum la survenue de maladie en faisant un maximum de prévention :

  • traiter ABSOLUMENT contre le varroa : en effet ce parasite troue la chitine des abeilles qui ne se répare plus ouvrant une porte d'entrée à tous les virus et les bactéries malignes.
  • nourrir en sirop et/ou candi protéiné afin de compenser au maximum le prélévement de protéines fait par les varroa.
  • désinfecter régulièrement les corps, les hausses et changer les cadres tous les 3 ou 4 ans et bien sûr désinfecter son lève-cadre entre chaque ruche

Bien sûr, ceci n'est qu'un résumé trop réducteur de cette conférence.

Pour en apprécier le message complet, voici la présentation support de la soirée.

Et dans quelques jours, un lien vers une vidéo de la conférence.

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Combien ça coûte ?

C'est une question que l'on nous pose régulièrement. Alors voici quelques éléments :

Les coûts initiaux

  • La tenue et les outils : entre 50€ et 80€
  • La ruche : dadant 10 cadres avec une hausse entre 100€ et 150€
  • L'essaim : entre 130€ et 150€

à noter : De nombeuses enseignes dont la coopérative apicole vendent un kit débutant qui comprend une ruche, une tenue et les outils de base pour 150€ seulement.

L'entretien

  • Les médicaments
  • Le sirop
  • Le candi
  • L'assurance

Sans oublier l'association : une adhésion simple est à 15€ tandis que la cotisation au rucher collectif sera probablement à 100€ pour la saison 2015.

Pause cigarette

Depuis que la cigarette est interdite dans la ruche, il y a foule sur la planche d'envol !

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Bon, en fait les abeilles sortent de la ruche à cause des fortes chaleurs. Les apiculteurs disent que la ruche fait la barbe.

Evolution de ma ruche kényane

L'un des avantages d'une ruche kényane est que l'on connait parfaitement sa taille : il suffit de compter les barrettes. Aujourd'hui je ne suis replongé dans mon carnet de notes et j'ai fait un petit graphique qui montre l'évolution de la population de la ruche.

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Sortie de l'hiver avec 5 barrettes, elle en possède aujourd'hui 18, mais je n'ai toujours pas prélevé de miel !

Mini-kényane

Les ruches kényanes sont très agréables à conduire : je vous conseille vraiment d'essayer !

Le problème des ruches "exotiques" est qu'elles ne sont pas standardisées. Pour éviter ce problème, j'ai fabriqué une ruchette kényane qui pourra servir de modèle.

Je m'en servirai peut-être comme ruchette mais en attendant, elle sera disponible pour tout ceux qui le souhaite pour voir comment en fabriquer une.

Cohabitation 2 reines 6 mois

Suite à la visite de Printemps de ma ruche personnelle,j'ai retrouvé les mêmes reines qu'en Oct 2014,chacune sur un cadre au sein du couvain.

Après prise de renseignements,c'est un phénomène rare qui peut se produire pour certaines lignées de colonies. Dans la littérature ,des chercheurs se sont intéressés à ce phénomène pour des raisons de productivité car l’intérêt est d'avoir 2 reines en ponte. Malheureusement,la reproduction de ce genre de lignée a été un échec.

Au regard des photos,l'ancienne reine (marquée jaune) est bien sur du couvain et doit pondre et l'autre reine(marquée verte) se promène sur des cellules vides . je pense que cette reine est stérile et n’émet peu ou pas de phéromones.Alors pourquoi elle vit ? Elle est certainement très proche génétiquement de sa mère, donc bien tolérée.

Si je pousse l'expérience jusqu'au bout, il faut que je crée un essaim avec cette nouvelle reine pour voir si elle pond. P1040487.JPGP1040485.JPG

Deux reines dans une ruche!

Aussi surprenant que cela puisse paraitre,j'ai pu voir deux reines en cohabitation dans une même ruche :

  • l'une ,celle d'origine, âgée de 3ans , marquée jaune, sur un cadre de couvains et
  • l'autre,une jeune reine de l'année que je me suis empressé de marquer vert sur le cadre de couvains suivant.

Cette cohabitation dure déjà depuis 10 jours, sans que rien ne se passe. Cette situation s'explique en période de saison automnale par un besoin de remérage du fait de l'âge de la reine d'origine et que la jeune reine n'a peut-être pas été fécondée ou insuffisamment .De toute façon,cette situation ne peut perdurer et je vais suivre attentivement l'évolution de cette double présence. Très certainement, au Printemps,il y aurait eu un essaimage.

Kényane, vite fait, mal fait

Comme j'avais commandé une reine et que je n'avais pas de ruches prête pour l'accueillir, j'ai fabriqué une ruche kényane !

J'ai adapté des plans trouvé sur le net, elle fait 24 cm de profond et 10 cm de large au fond, avec des angles de 30°, le haut fait 40 cm de largeur.

La ruche est en pin trop fin (18cm) car j'ai utilisé une tablette achetée pas cher dans un magasin de brico. De plus, J'ai tout fait trop vite donc le travail est mal fait :(

Mais ce n'est pas grave, car la ruche est faite et les abeilles sont dedans !

Pour l'introduction des abeilles, j'ai secoué quelques cadres d'une ruche dans la kenyane (j'aurais du faire une sorte d'entonoir en carton car il en est tombé beaucoup à côté :) ), puis j'ai tout fermé (y compris la porte) et j'ai laissé deux nuits et une journée au noir dans mon abri de jardin.

Au bout de 24h de nuit et avant la deuxième nuit, j'ai glissé dans la kenyane la nouvelle reine dans sa cage.

Le lendemain matin (après 36h de noir), j'ai sorti la ruche, je l'ai installé sur un établi provisoire et j'ai ouvert la porte. Je ne sais pas combien d'abeilles ont rejoint leur ancienne ruche mais il en est resté dans la kenyane !

Elles se sont mis au travail sur une amorce et semblent commencer un rayon. Quant à la reine, elles est toujours dans sa cage mais celle-ci est couverte d'abeilles : elles devraient délivrer the queen rapidement !

Température ruche

Précision sur la température de la ruche pendant Automne/ Hiver : 35°C est la température d'élevage des larves au centre de la grappe tant qu'il y'a du couvain. Par contre en l'absence de couvain qui diminue fortement en Décembre ,la température peut baisser jusqu'à 30°C. Ce qui économise l'énergie et fait consommer moins de miel de réserve. La Buckfast est l'exemple même d'une grosse consommatrice d'énergie par sa ponte frénétique mais,un mal pour un bien, excellente pour l'élevage.

Comportement hivernal : La grappe d'hiver tourne lentement (en 24h) et les abeilles frileuses de la périphérie viennent remplacer celles du centre qui se sont réchauffées (comme les manchot-empereurs ) De même cette grappe se déplace en fonction des réserves de miel. Donc,attention à l'emplacement de la sonde de température qui doit être placée au centre et en haut des cadres. Le paramètre température est très intéressant par le fait qu'il renseigne sur la présence ou non de couvains et permet de détecter la relance de la ponte par l'élévation de température Nous pouvons dire que la ruche de Xavier a encore du couvain si nous relevons 35°C actuellement.

Formation sur " sélection des reines " à Solaize

Nous avons participé le 29 et 30/10/2013, Xavier et moi-même à cette formation théorique et nous en avons tiré les enseignements principaux suivants.

Critères de sélection Pour pérenniser un rucher il est nécessaire de pratiquer l’élevage de reines en reproduisant des souches intéressantes par des qualités : -Peu essaimeuses -Hygiéniques -Résistantes à la maladie -Calme et bonne tenue au cadre -Autonomie alimentaire etc.. Bref, rechercher l’abeille adaptée aux critères que recherche tout apiculteur. Les paramètres mesurables facilement seraient : 1. le comportement au nettoyage (test du greffage de couvain congelé) 2. la récolte de miel 3. la capacité à hiverner

Degré d’hybridation L’autre aspect du contrôle de la sélection est le choix de la race et en particulier la conservation de l’abeille autochtone qui est menacé en France par l’introduction anarchique de races étrangères non adaptées à notre milieu. Il en résulte des hybrides de toutes sortes qui au fil des générations font perdre l’abeille de région. D’autre part, laisser faire l’hybridation naturelle sans sélection fait diminuer les bonnes performances de l’abeille et augmente son agressivité. D’où, la nécessité de renouveler les reines.

Traitement anti-varroa L’abeille parfaite hygiénique à 100 % n’existant pas pour l’instant, un protocole expérimental a été réalisé avec de l’huile d’Origan avec une efficacité relative de 10% à 50%. Le thymol déjà testé a une efficacité de 20% à 80%. Malheureusement, les études montrent que c’est le traitement chimique Apivar qui est le plus efficace avec 99%avec un traitement complémentaire D’Apistan ou acide oxalique ! Jean-Luc

BILAN suite à la création du rucher collectif

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En janvier 2012, nous avons été 4 à nous mobiliser pour la création d'un rucher collectif suite à la réunion annuelle des apiculteurs organisée par la mairie. Nous avons été rapidement rejoint par de nouveaux interessées et sommes actuellement 7 d'horizons diverses à oeuvrer dans le rucher. Les 4 premiers essaims ont été achetés à Francheville chez un apiculteur expérimenté qui nous a fait bénéficié de son savoir et d'un bon prix. Il s'agissait d'abeille noire. Mais pas facile à nottre époque de garder dans la durée nos colonies. La météo n'a pas été de la partie et a perturbé grandement notre tâche, beaucoup d'essaimage et pas de récolte de miel la première année. Nous nous sommes par contre entrainé à faire des séparations de ruche pour éviter justement les essaimages et un apiculyeur de Chaponost nous a donné un essaim d'abeilles Buckfast. Nous avions du coup 7 colonies qui sont entrées en hivernage. Au printemps 2013, il ne restait plus que 6 colonies vivantes. Nous avons à nouveau connu une météo capricieuse et une fièvre d'essaimage. Cela nous a permis de récupérer des essaims vagabonds ce qui a grossi notre rucher et avons acheté 2 nouveaux essaims à Montélimar. 4 ruches du rucher sont parties en transhuamnce dans les monts du Lyonnais de début juillet à fin Aout et ont profité de la floraison du chataigner qui leur a permis de passer un été bien reconstituant. Les ruches qui sont resté à Chaponost ont quant à elles souffert du manque de fleurs surtout au mois d'Aout. Nous avons pu néanmoins faire notre première récolte de miel : 30 kgs de miel toutes fleurs et 16 kgs de miel de chataigner. Cela procure une grande émotion que de récupérer les cadres de hausse lourds de miel, de désoperculer les alvéoles et de le faire couler dans l'extracteur. Les ruches demandent beaucoup d'attention et la longévité des reines a été à plusieurs reprises remise en question. Normalement la nature fait bien les choses et la colonie élève une nouvelle reine, mais nous avons pu observer que souvent cela a avorté. Aussi dès que nous avons eu une ruche orpheline, nous avons cherché à agir pour ne pas la perdre. Nous avons pu avec succès introduire une reine achetée, ou bien réunir des ruches. Pour entrer en hivernage, nous avons actuellement plus que 9 ruches qui se portent assez bien alors qu'on a eu jusqu'à 14 colonies pendant cette saison. Nous avons appris à nos dépens que l'apiculture, à notre époque est extrêmement délicate. Depuis janvier 2013, nous avons fondé une association pour donner une structure à notre rucher collectif mais aussi nous ouvrir à tous les apiculteurs de la commune.

Les buckfastes Salaisiennes à la bonne température

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Après une belle saison estivale la ruche d'abeilles Buckfaste d'origine de Salaise sur Sanne se porte bien. L'essaim est toujours dans une ruche Dadant 12 cadres. La reine semble efficace et au regard de la population et des stocks de miel tous les indicateurs sont bon en ce début d'hivernage.

Je viens d'installer une thermomètre à sonde dans le corps de la ruche afin de mieux comprendre le travail des abeilles pendant cette période d'hivernage. Ce thermomètre (acheté 9€) ne permet aucune mesure à distance ni graphique en couleur, mais juste une lecture directe de la température à l'intérieure de la ruche ainsi qu'a l'extérieur. Il y a même la possibilité de voir les températures maximum et minimum. Cette petite expérience permet simplement de vérifié le maintient de la température au sein de la grappe et de mieux comprendre les besoins de l'abeille en hivernage.

Après fixation du thermomètre sur le corps de la ruche, la température extérieure était de 28°C (plein soleil) et de 34,5°C au centre de la ruche.....

Un point sur le rucher

Après les essaimages, les divisions, la réception des essaims commandés cet hiver le rucher a beaucoup changé.

Les divisions

Nous avons fait 3 divisions au début du printemps. Dans chaque ruchette, nous avons mis 3 cadres de couvains ouverts avec des abeilles et descendu le tout chez Dédé.

Sur les trois, une seule reine est entrée en activité assez rapidement. Dans les autres, toujours orphelines, nous avons mis un carré d'œufs pris sur la buckfast de Xavier. Toutes les deux ont développé des cellules royales mais une seule a fait une reine pondeuse. Il reste donc toujours une ruchette orpheline que nous allons réunir avec la deuxième.

Bilan : + deux essaims

les essaimages

Début juin, nous avons récupéré quatre essaims mais l'un d'entre eux est visiblement orphelin. Nous tentons de lui donner un cadre avec des cellules royales : sinon l'essaim sera séparé et réparti dans les ruches faibles.

bilan : + trois essaims

les achats

Cet hiver, nous avons commandé deux essaims et une reine buckfast au rucher de l'escoutay à coté Montelimar.

La reine a remplacé la reine de notre ruche buckfast qui nous a semblé orphelin. Les essaims ont été placé en ruche au rucher de la Gagère.

Bilan : + deux essaims

bilan

Le rucher est passé de 6 ruches à la sortie de l'hiver à 11 maintenant.

A ce total, il faut ajouter les deux (et bientôt trois) ruches personnelles. Et toujours pas de miel :)

Une ruche pédagogique "à cheminée"

Au grand parc de miribel-jonage (rhône) où 4 millions de personnes le fréquentent par an, à l'entrée, est installée une ruche pédagogique "avec une cheminée" à plus de 2m de haut, dans laquelle les abeilles rentrent et sortent.
www.grand-parc.fr

La transhumance

Le 24 mai 2013, 6 essaims buckfast sont arrivés sur la commune de Chaponost, provenant de Montélimar.

Avec Mme Briottet, nous étions partis à 16h 15 de Chaponost, avec un retour vers 21h. Nous avons pu charger les essaims très tôt à Montélimar, à cause de la mauvaise météo ; dans le cas contraire, il aurait fallu attendre jusqu'à environ 21h/22h, le temps que les abeilles rentrent.

3 essaims ont été déposés au rucher -école et les autres dans 3 lieux différents de la commune. Le maillage de Chaponost pour la pollinisation des jardins, des vergers, des fleurs sauvages se poursuit avec tous les volontaires qui souhaitent investir dans une ruche.

La technique simple pour savoir s'il manque d'abeilles et d'insectes pollinisateurs est de déposer un pot de miel presque vide et pas lavé : si par beau temps, en moins de 48h, il n'est pas "propre", un manque d'abeilles est flagrant. Il faut alors installer une ruche ou fabriquer des gites à abeilles "sauvages".

Un 2ème essaimage

Cet après midi en allant transférer les nouvelles buckfast dans les ruches 10 cadres, Nils (mon fils) à découvert par hasard un essaim à 5 m du rucher. Nous l'avons récupéré et mis dans une ruchette, peut être une reine de la ruche 5... Difficile de faire le point sur l'état du rucher, surtout de tout comprendre avec cette météo.

Fourvoiement des jeunes reines au retour du vol nuptial

Karl Von Frisch rapporte dans son ouvrage "Vie et Moeurs des abeilles" que les moines de St Odile en Bavière avaient perdu en 2 ans 16 jeunes reines sur 21 comptabilisées dans leur rucher. Les ruches étaient de la même couleur blanche. Ils ont donc changé la couleur de leurs ruches et résultat ,il n'y eut que 3 reines perdues sur 42 en 5 ans.

D'où l'utilité d'utiliser différentes couleurs pour les ruches qui soient visibles par les abeilles, à savoir le bleu,le jaune,le noir et le blanc avec une étonnante faculté de voir l'ultraviolet (Un blanc qui absorbe les UV est vu coloré (bleu-vert)par les abeilles alors que le blanc réfléchissant l'UV est vu blanc).

Face à des disparitions de reines, il serait intéressant de peindre nos ruches comme les moines de St Odile l'ont fait. Alléluia !!

La buckfast Salaisienne N°2

Voilà en images les infos sur la Bukcfast Salaisienne.

Samedi 11 mai, nous avons posé la première hausse. Après vérification tout semble OK, la reine semble être une très bonne pondeuse. A vous de trouver la reine sur les photos et de jouer à : Ou est Charlie?

Fabrication d'une ruche

SANY0016.JPGJ'aime bien bricoler alors j'ai fabriqué une ruche.

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Divisions

Aujourd'hui, beau temps, nous en profitons pour ouvrir les ruches et faire des divisions.

  • les ruches 2 et 7 semblent en cours de changement de reines : plein de miel mais plus aucune ponte. Nous leur mettons un cadre de cire pour les occuper. Wait and see...
  • les autres ruches sont en pleine forme : à partir des 6 ruches, nous faisons trois divisions.

Ensuite nous emportons les trois ruchettes dans un petit jardin en face de chez Dédé. Le coin est superbe et nous n'aurons pas besoin de déranger Dédé pour y aller.

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