Les amis des abeilles de Chaponost

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Cohabitation 2 reines 6 mois

Suite à la visite de Printemps de ma ruche personnelle,j'ai retrouvé les mêmes reines qu'en Oct 2014,chacune sur un cadre au sein du couvain.

Après prise de renseignements,c'est un phénomène rare qui peut se produire pour certaines lignées de colonies. Dans la littérature ,des chercheurs se sont intéressés à ce phénomène pour des raisons de productivité car l’intérêt est d'avoir 2 reines en ponte. Malheureusement,la reproduction de ce genre de lignée a été un échec.

Au regard des photos,l'ancienne reine (marquée jaune) est bien sur du couvain et doit pondre et l'autre reine(marquée verte) se promène sur des cellules vides . je pense que cette reine est stérile et n’émet peu ou pas de phéromones.Alors pourquoi elle vit ? Elle est certainement très proche génétiquement de sa mère, donc bien tolérée.

Si je pousse l'expérience jusqu'au bout, il faut que je crée un essaim avec cette nouvelle reine pour voir si elle pond. P1040487.JPGP1040485.JPG

Deux reines dans une ruche!

Aussi surprenant que cela puisse paraitre,j'ai pu voir deux reines en cohabitation dans une même ruche :

  • l'une ,celle d'origine, âgée de 3ans , marquée jaune, sur un cadre de couvains et
  • l'autre,une jeune reine de l'année que je me suis empressé de marquer vert sur le cadre de couvains suivant.

Cette cohabitation dure déjà depuis 10 jours, sans que rien ne se passe. Cette situation s'explique en période de saison automnale par un besoin de remérage du fait de l'âge de la reine d'origine et que la jeune reine n'a peut-être pas été fécondée ou insuffisamment .De toute façon,cette situation ne peut perdurer et je vais suivre attentivement l'évolution de cette double présence. Très certainement, au Printemps,il y aurait eu un essaimage.

Elevage de reines

P1070749.JPG Premier élevage de reines, démarré le 29/04 est basé sur la méthode préconisé par Stephane Bonnissol , a été respecté sur un planning de 10 jours à partir de l'orphelinage de la ruche Aupébine comme éleveuse et la ruche souche perso Jean-Luc ("pas essaimeuse").

Le résultat a donné 4 cellules royales fermées et 3 ouvertes le 9e jour. 1) les 3 ouvertes non exploitables car 3 entièrement bâties autour par les abeilles. 2) les 4 fermées ont été introduites dans 4 essaims le Samedi 10/05 et mis Chez Dédé (3 km de la Gagére). Ces essaims sont à suivre dans les 3 semaines qui suivent.

Le deuxième "galop de cheval" et expérimentation selon les conseils éclairés de Stéphane a été effectué rapidement le Mardi 13/05 avec une méthode plus simple mais moins efficace en élevant dans une hausse (la + éloignée du corps) et en plaçant une grille à reine entre le corps et la 1e hausse. Ce qui a été fait sur la ruche productive La Gagée.

Nous avons eu une "success story" inattendue en faisant un 2e greffage sur la ruche éleveuse Aubépine alors que nous avions vu une cellule royale ouverte auparavant !! Après visite, nous avons obtenu 5 "morilles" sur 10 .

Par contre la tentative d'élevage sur la ruche La Gagée a complètement échouée, aucune cupule n'a prise : La méthode simplifiée consistait à élever sur une ruche productive à 2 hausses pleines de miel. On conserve la reine et on l'isole par une grille à reine entre le corps et la 1e hausse. La barrette de cupules est placée au plus haut dans la 2e hausse à la place d'un cadre de miel. Cette méthode est beaucoup moins efficace du fait de la présence de phéromones de la reine .

Formation sur " sélection des reines " à Solaize

Nous avons participé le 29 et 30/10/2013, Xavier et moi-même à cette formation théorique et nous en avons tiré les enseignements principaux suivants.

Critères de sélection Pour pérenniser un rucher il est nécessaire de pratiquer l’élevage de reines en reproduisant des souches intéressantes par des qualités : -Peu essaimeuses -Hygiéniques -Résistantes à la maladie -Calme et bonne tenue au cadre -Autonomie alimentaire etc.. Bref, rechercher l’abeille adaptée aux critères que recherche tout apiculteur. Les paramètres mesurables facilement seraient : 1. le comportement au nettoyage (test du greffage de couvain congelé) 2. la récolte de miel 3. la capacité à hiverner

Degré d’hybridation L’autre aspect du contrôle de la sélection est le choix de la race et en particulier la conservation de l’abeille autochtone qui est menacé en France par l’introduction anarchique de races étrangères non adaptées à notre milieu. Il en résulte des hybrides de toutes sortes qui au fil des générations font perdre l’abeille de région. D’autre part, laisser faire l’hybridation naturelle sans sélection fait diminuer les bonnes performances de l’abeille et augmente son agressivité. D’où, la nécessité de renouveler les reines.

Traitement anti-varroa L’abeille parfaite hygiénique à 100 % n’existant pas pour l’instant, un protocole expérimental a été réalisé avec de l’huile d’Origan avec une efficacité relative de 10% à 50%. Le thymol déjà testé a une efficacité de 20% à 80%. Malheureusement, les études montrent que c’est le traitement chimique Apivar qui est le plus efficace avec 99%avec un traitement complémentaire D’Apistan ou acide oxalique ! Jean-Luc

BILAN suite à la création du rucher collectif

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En janvier 2012, nous avons été 4 à nous mobiliser pour la création d'un rucher collectif suite à la réunion annuelle des apiculteurs organisée par la mairie. Nous avons été rapidement rejoint par de nouveaux interessées et sommes actuellement 7 d'horizons diverses à oeuvrer dans le rucher. Les 4 premiers essaims ont été achetés à Francheville chez un apiculteur expérimenté qui nous a fait bénéficié de son savoir et d'un bon prix. Il s'agissait d'abeille noire. Mais pas facile à nottre époque de garder dans la durée nos colonies. La météo n'a pas été de la partie et a perturbé grandement notre tâche, beaucoup d'essaimage et pas de récolte de miel la première année. Nous nous sommes par contre entrainé à faire des séparations de ruche pour éviter justement les essaimages et un apiculyeur de Chaponost nous a donné un essaim d'abeilles Buckfast. Nous avions du coup 7 colonies qui sont entrées en hivernage. Au printemps 2013, il ne restait plus que 6 colonies vivantes. Nous avons à nouveau connu une météo capricieuse et une fièvre d'essaimage. Cela nous a permis de récupérer des essaims vagabonds ce qui a grossi notre rucher et avons acheté 2 nouveaux essaims à Montélimar. 4 ruches du rucher sont parties en transhuamnce dans les monts du Lyonnais de début juillet à fin Aout et ont profité de la floraison du chataigner qui leur a permis de passer un été bien reconstituant. Les ruches qui sont resté à Chaponost ont quant à elles souffert du manque de fleurs surtout au mois d'Aout. Nous avons pu néanmoins faire notre première récolte de miel : 30 kgs de miel toutes fleurs et 16 kgs de miel de chataigner. Cela procure une grande émotion que de récupérer les cadres de hausse lourds de miel, de désoperculer les alvéoles et de le faire couler dans l'extracteur. Les ruches demandent beaucoup d'attention et la longévité des reines a été à plusieurs reprises remise en question. Normalement la nature fait bien les choses et la colonie élève une nouvelle reine, mais nous avons pu observer que souvent cela a avorté. Aussi dès que nous avons eu une ruche orpheline, nous avons cherché à agir pour ne pas la perdre. Nous avons pu avec succès introduire une reine achetée, ou bien réunir des ruches. Pour entrer en hivernage, nous avons actuellement plus que 9 ruches qui se portent assez bien alors qu'on a eu jusqu'à 14 colonies pendant cette saison. Nous avons appris à nos dépens que l'apiculture, à notre époque est extrêmement délicate. Depuis janvier 2013, nous avons fondé une association pour donner une structure à notre rucher collectif mais aussi nous ouvrir à tous les apiculteurs de la commune.

Un point sur le rucher

Après les essaimages, les divisions, la réception des essaims commandés cet hiver le rucher a beaucoup changé.

Les divisions

Nous avons fait 3 divisions au début du printemps. Dans chaque ruchette, nous avons mis 3 cadres de couvains ouverts avec des abeilles et descendu le tout chez Dédé.

Sur les trois, une seule reine est entrée en activité assez rapidement. Dans les autres, toujours orphelines, nous avons mis un carré d'œufs pris sur la buckfast de Xavier. Toutes les deux ont développé des cellules royales mais une seule a fait une reine pondeuse. Il reste donc toujours une ruchette orpheline que nous allons réunir avec la deuxième.

Bilan : + deux essaims

les essaimages

Début juin, nous avons récupéré quatre essaims mais l'un d'entre eux est visiblement orphelin. Nous tentons de lui donner un cadre avec des cellules royales : sinon l'essaim sera séparé et réparti dans les ruches faibles.

bilan : + trois essaims

les achats

Cet hiver, nous avons commandé deux essaims et une reine buckfast au rucher de l'escoutay à coté Montelimar.

La reine a remplacé la reine de notre ruche buckfast qui nous a semblé orphelin. Les essaims ont été placé en ruche au rucher de la Gagère.

Bilan : + deux essaims

bilan

Le rucher est passé de 6 ruches à la sortie de l'hiver à 11 maintenant.

A ce total, il faut ajouter les deux (et bientôt trois) ruches personnelles. Et toujours pas de miel :)

Fourvoiement des jeunes reines au retour du vol nuptial

Karl Von Frisch rapporte dans son ouvrage "Vie et Moeurs des abeilles" que les moines de St Odile en Bavière avaient perdu en 2 ans 16 jeunes reines sur 21 comptabilisées dans leur rucher. Les ruches étaient de la même couleur blanche. Ils ont donc changé la couleur de leurs ruches et résultat ,il n'y eut que 3 reines perdues sur 42 en 5 ans.

D'où l'utilité d'utiliser différentes couleurs pour les ruches qui soient visibles par les abeilles, à savoir le bleu,le jaune,le noir et le blanc avec une étonnante faculté de voir l'ultraviolet (Un blanc qui absorbe les UV est vu coloré (bleu-vert)par les abeilles alors que le blanc réfléchissant l'UV est vu blanc).

Face à des disparitions de reines, il serait intéressant de peindre nos ruches comme les moines de St Odile l'ont fait. Alléluia !!

Elevage de reines.... Une méthode

Suivant les conseils de M. Bruyat de Salaise sur Sanne, voilà en image une méthode pour élever facilement des reines dans une ruche orpheline.

Lorsque la ruche est orpheline (Pas de reine et pas de traces de ponte). Introduire un carré de 5 cm de coté avec des œufs fraichement pondus par une reine de très bonne qualité dans une cadre de la ruche. Attendre 4-5 jours: les abeilles orphelines élèvent des cellules royales sur les œufs importés. Ensuite, la nature fera le reste.....

La buckfast Salaisienne N°2

Voilà en images les infos sur la Bukcfast Salaisienne.

Samedi 11 mai, nous avons posé la première hausse. Après vérification tout semble OK, la reine semble être une très bonne pondeuse. A vous de trouver la reine sur les photos et de jouer à : Ou est Charlie?